Violence ?
Je suis en pleine réflexion en ce moment sur le concept de violence, de son utilité ou sa dangerosité.
Le hic, comme pour beaucoup de choses, c'est de déterminer la limite de ce qui est supportable ou non.
Je suis foncièrement non-violente, mon principe - même si j'ai parfois du mal à le respecter - est que ce qui est fait en douceur, par la discussion, la concertation, la douceur, est bien plus constructif que ce qui est imposé.
Par violence, j'entends le concept d'une manière générale, je ne fais pas trop de distinction entre violence physique et psychologique.
Cependant, je patauge un peu sur la limite entre ce qui est acceptable et ce qui ne l'est plus.
Acceptable de mettre une trempe à un agresseur dans un train de banlieue ? l'autre jour un collègue m'a enseigné un geste facile pour mettre hors d'usage un agresseur même costaud, très facilement. Je sais que ce geste peut tuer. Protéger sa propre vie au détriment de celle de l'autre ? je ne suis vraiment pas certaine de pouvoir le faire.
Pour protéger quelqu'un d'autre ? Probablement la motivation serait supérieure pour moi.
La violence est aussi beaucoup plus subtile parfois.
Par exemple, j'ai des amis qui sont des retardataires pathologiques. Que l'un ou l'autre ne se sente pas visé en priorité : j'en fréquente plusieurs... je ressens ça comme une violence qui m'est faite, car implicitement cela signifie que mon temps a moins d'importance que le leur.
J'ai conscience que ce que j'ai écrit sur Etienne Guillé et ses adeptes a pu être ressenti comme très violent par ceux-là même. Mais comment faire ? Les dires de ce monsieur, ainsi que les "discussions" eues ensuite avec deux de ses adeptes ont été très violentes pour moi. Je mets des guillemets, car je n'appelle pas discussion le fait de s'entendre répondre : moi aussi il y a quelques années j'étais dans l'erreur comme toi, etc. Je ne vois pas pourquoi ce monsieur détiendrait plus la Vérité que n'importe qui d'autre. Les dogmes, très peu pour moi...
Entendre que les homosexuels et les célibataires seront des laissé pour compte de la spiritualité, quelle infinie violence !!! Sans parler de la lettre ultérieure, bien sûr, me vouant à la géhenne.................................... je trouve ces idées dangereuses, ce qui explique ma manière de lutter contre elles. De plus, la violence résidait aussi dans la présentation du séminaire - tout comme la présentation de ce qu'il raconte dans ses livres - cette façon de dire les choses d'une manière hermétique m'apparaît comme une volonté de prise de pouvoir sur les autres : voyez comme je suis plus intelligent que vous : vous ne comprenez même pas ce que je raconte....
je précise que j'ai plusieurs amis que je considère comme très intelligents, cultivés, certains spirituellement très évolués (plus que moi) qui m'ont dit avoir tenté de lire ces livres, et les avoir refermés au bout de dix pages. Je suppose que je suis intrinsèquement anarchiste : je ne supporte pas de tentative de prise de pouvoir quelle qu'elle soit .
Peut-être juste que je me trompe, car la vie elle-même contient de la violence, elle est indissociable du mouvement, du changement, de l'évolution.
Prenons un exemple de tous les jours : le sport. C'est violent, ça fait mal, ça brutalise notre corps. Et pourtant, si cela est fait dans des limites raisonnables, c'est très bénéfique à notre qualité de vie.
Le hic, c'est qu'en tant qu'être humain, on n'a pas de vision suffisante pour savoir si un geste violent aura plus de bénéfices ultérieurs que d'inconvénients. On est là aussi dans le brouillard, comme d'habitude.
Ma conclusion du jour, mais qui ne clôt pas du tout la réflexion, c'est qu'on ne peut pas exclure a priori la violence de la vie, car elle en fait partie, mais il nous appartient de trouver la "voie du milieu".
Bon courage... ben ouais, personne n'a dit que c'était facile de vivre en tant qu'Etre Humain...
Le hic, comme pour beaucoup de choses, c'est de déterminer la limite de ce qui est supportable ou non.
Je suis foncièrement non-violente, mon principe - même si j'ai parfois du mal à le respecter - est que ce qui est fait en douceur, par la discussion, la concertation, la douceur, est bien plus constructif que ce qui est imposé.
Par violence, j'entends le concept d'une manière générale, je ne fais pas trop de distinction entre violence physique et psychologique.
Cependant, je patauge un peu sur la limite entre ce qui est acceptable et ce qui ne l'est plus.
Acceptable de mettre une trempe à un agresseur dans un train de banlieue ? l'autre jour un collègue m'a enseigné un geste facile pour mettre hors d'usage un agresseur même costaud, très facilement. Je sais que ce geste peut tuer. Protéger sa propre vie au détriment de celle de l'autre ? je ne suis vraiment pas certaine de pouvoir le faire.
Pour protéger quelqu'un d'autre ? Probablement la motivation serait supérieure pour moi.
La violence est aussi beaucoup plus subtile parfois.
Par exemple, j'ai des amis qui sont des retardataires pathologiques. Que l'un ou l'autre ne se sente pas visé en priorité : j'en fréquente plusieurs... je ressens ça comme une violence qui m'est faite, car implicitement cela signifie que mon temps a moins d'importance que le leur.
J'ai conscience que ce que j'ai écrit sur Etienne Guillé et ses adeptes a pu être ressenti comme très violent par ceux-là même. Mais comment faire ? Les dires de ce monsieur, ainsi que les "discussions" eues ensuite avec deux de ses adeptes ont été très violentes pour moi. Je mets des guillemets, car je n'appelle pas discussion le fait de s'entendre répondre : moi aussi il y a quelques années j'étais dans l'erreur comme toi, etc. Je ne vois pas pourquoi ce monsieur détiendrait plus la Vérité que n'importe qui d'autre. Les dogmes, très peu pour moi...
Entendre que les homosexuels et les célibataires seront des laissé pour compte de la spiritualité, quelle infinie violence !!! Sans parler de la lettre ultérieure, bien sûr, me vouant à la géhenne.................................... je trouve ces idées dangereuses, ce qui explique ma manière de lutter contre elles. De plus, la violence résidait aussi dans la présentation du séminaire - tout comme la présentation de ce qu'il raconte dans ses livres - cette façon de dire les choses d'une manière hermétique m'apparaît comme une volonté de prise de pouvoir sur les autres : voyez comme je suis plus intelligent que vous : vous ne comprenez même pas ce que je raconte....
je précise que j'ai plusieurs amis que je considère comme très intelligents, cultivés, certains spirituellement très évolués (plus que moi) qui m'ont dit avoir tenté de lire ces livres, et les avoir refermés au bout de dix pages. Je suppose que je suis intrinsèquement anarchiste : je ne supporte pas de tentative de prise de pouvoir quelle qu'elle soit .
Peut-être juste que je me trompe, car la vie elle-même contient de la violence, elle est indissociable du mouvement, du changement, de l'évolution.
Prenons un exemple de tous les jours : le sport. C'est violent, ça fait mal, ça brutalise notre corps. Et pourtant, si cela est fait dans des limites raisonnables, c'est très bénéfique à notre qualité de vie.
Le hic, c'est qu'en tant qu'être humain, on n'a pas de vision suffisante pour savoir si un geste violent aura plus de bénéfices ultérieurs que d'inconvénients. On est là aussi dans le brouillard, comme d'habitude.
Ma conclusion du jour, mais qui ne clôt pas du tout la réflexion, c'est qu'on ne peut pas exclure a priori la violence de la vie, car elle en fait partie, mais il nous appartient de trouver la "voie du milieu".
Bon courage... ben ouais, personne n'a dit que c'était facile de vivre en tant qu'Etre Humain...
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